Ma plus belle histoire d'Amour c'est toi
Du plus loin que me revienne,
Il faut que je remonte à mon entrée en sixième pour me remémorer précisément mes premiers émois… Il y en eu d’autres, quelques touche pipi, avant, quand j’étais plus jeune, mais ceci est très flou…
L’ombre de mes amours anciennes,
J’ai eu si peu d’amours. Si peu, ou si peu réciproques plutôt. Si peu pour tant de souffrances pourtant. Il y eu Lui, mais était-ce de l’amour ? Il y eu A-L, peut être la seule personne qui m’inspira l’amour. Cette personne, n’était semble-t-il pas prête. Puis il y eu D, elle m’aimait semble-t-il… Pas moi…
Du plus loin du premier rendez-vous,
Mon premier vrai rendez-vous était avec A-L. Nous étions allé voir Love Actually au cinéma. Elle avait glissé sa main dans la mienne, toute la séance. Elle m’avait dit ‘’Je t’aime’’. ‘’Moi aussi’’ lui avais-je susurré avant de l’embrasser. En fait cela ne s’est pas du tout passé comme ça. J’aurais tant aimé être sûr de moi et de mon charme. Sûr de mes sentiments aussi, qui pourtant me semblaient si limpides si forts. Il avait fallu attendre la fin du film, le froid saisissant devant le cinéma, mes achats de noël dans les mains, pour que je lui dise ‘’Je t’aime A-L’’. ‘’Je ne sais pas quoi dire’’ avait-t-elle répondu. Le silence se fit aussi mordant que le froid…’’Eh bien ne dis rien’’ m’étai-je contenté de dire…
Du temps des premières peines,
A-L me fit de la peine. D me fit de la peine. La voir si docile à jouer une comédie dont elle ignorait tout mais dont je n’ignorais depuis longtemps plus rien… Lui me fit de la peine. D’ailleurs il m’en fait toujours, mais plus pour les mêmes raisons…
Lors, j’avais quinze ans à peine,
Comme je l’ai dit, je rentrais en sixième… En ayant sauté une classe des années auparavant. Nous n’étions que des gosses prétentieux de vouloir faire comme les grands…
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux
Cela faisait quelques mois que j’étais en sixième quand le bitume me griffa les genoux, Lui me faisait si mal. Il ne se rendait pas compte… Moi non plus ; C’est dur le bitume.
Que ce furent, j’étais précoce,
Qu’il était drôle de voir toutes ces petites puces excitées par le goût du sang, ne sachant de quoi elle parlait réellement ; pensant probablement que vu votre gueule et votre mentalité vous serez le dernier à connaître ce goût… S'ls avaient su, ces misérables arthropodes, que les apparences étaient parfois trompeuses…
De tendres amours de gosse,
C’est ce que j’ai cru longtemps… Mais que sait on à 12, 13, 14, 15 ou 16 ans du mot amour ? C’était simplement un amour du plaisir…
Ou les morsures d’un amour fou,
Peut être. Un amour qui nous lierait pour toujours, dans le silence. Un silence qui me parût parfois étouffant. Fou, car de ce silence dépendent nos vies respectives…
Du plus loin qu’il m’en souvienne,
Si depuis j’ai dit « je t’aime »
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,
Si tu savais, Toi Que J’aime, comme je te remercie… Parce que je pense que je serais une feuille morte à l’heure actuelle, sans toi. Si tu savais comme ta présence me fertilise. Si tu savais comme je m’en veux, aussi, de ne pas savoir si je t’apporte autant que tu peux le faire. Si tu savais comme je m’en voudrais si j’en étais incapable. « Wahoo t’es trop fort » me dis tu parfois. Sois égoïste est accordes toi une part de mes réussites ; c’est en partie grâce à toi. Il y a quasiment un an jour pour jour je t’avouais n’être qu’un égoïste [égoaste] en concédant ne jamais vouloir te partager. A n’importe quel prix. La vie est courte et triste disait une de mes prof. Alors quoiqu’il advienne de nous par la suite, j’espère que toujours te repenseras à moi comme quelqu’un qui t’as aimé plus que personne… je t’aime. Et avec un peu de retard mon amour, joyeuse St Valentin. Ce texte est mon cadeau, et il ne m’a rien coûté, sinon que d’être sincère... Une fois de plus.