Coup de gueule qui se perd...
Certes je ne suis pas Ministre de la Culture. Certes je nai jamais fait de musique et les arts restent pour moi un agrément, pas une passion. Mais putain : quest ce que jaimerais pouvoir hurler à tous ces bons penseurs de la culture ce petit texte extrait dun roman de gare somme toute divertissant à cette bande de gens uniquement capable de pondre de la « prise de chou conceptuelle ». Moi il me semble que cest être plus élitiste daller applaudir de la musique contemporaine ou un concert de sirènes que découter le requiem de Fauré. La culture de masse : non. Une culture fédératrice, accessible à tous : il ne faut apparemment pas compter dessus (quand la DRAC comprendra telle ?) Jai pas envie que lon me pollue les oreilles avec la SatrAc à longueur dannée ; Jai pas non plus envie quon me les pollue avec la « nouvelle chanson française » et du rock à outrance parce que Télérama ou les Inrock ont eut une éjaculation cérébrale au bureau en écoutant ça.
Je ne sais pas pourquoi, javais envie de mettre cette petite pensée sur mon blog. Comme ça, un mercredi après midi. Peut-être parce que je viens de finir de regarder un film (Souviens toi de moi) italien assez pessimiste et tellement lucide sur la vie. Je ne sais pas.
Monsieur Donnedieu de Vabres, écoutez moiiiiiiiiiii. LOL
Le ministre avança vers le micro. Devant lui, réunie pour les états généraux de la Culture, la fine fleur du théâtre davant-garde, du cinéma dauteur, de la chorégraphie moderniste, des arts plastiques de rupture
Les mains moites, la gorge nouée, [il] devait prononcer son grand discours, celui qui linstallerait dans la lignée de Malraux et de Duhamel.